Non à la loi du travail des patrons !
Le Réseau
Le Réseau syndical international de solidarité et de luttes relaie et soutient l'appel des camarades du Comité national de conflit des travailleurs en lutte à une nouvelle action nationale le 12 mars.
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Alerte aux travailleurs et travailleuses du Venezuela : Non à la loi du travail des patrons !
Le ministre du Travail Eduardo Piñate et le gouvernement ont l'intention de supprimer les droits constitutionnels et légaux des travailleurs et travailleuses sous prétexte de « dialogue social » et de « bien-être des travailleurs ».
La législation du travail en vigueur établit déjà les droits et les garanties des travailleurs et travailleuses. Il n'est pas nécessaire de « réviser » ou d'« adapter » quoi que ce soit, ce qu'il faut, c'est le respect effectif du droit du travail et le respect absolu des droits acquis.
Ce qu'ils cachent :
La connivence avec les employeurs privés pour supprimer les salaires, légaliser les primes, supprimer la rétroactivité des prestations sociales, entre autres droits acquis.
Il s'agit d'une "réforme" du travail régressive déguisée en progrès, qui exclut en outre totalement les syndicats authentiques et représentatifs ; seuls participent les représentants du syndicalisme jaune, patronal et gouvernemental.
Nous exigeons et affirmons avec force :
Non à la réforme régressive et patronale !
Respect absolu de la législation du travail et des droits du travail en vigueur.
Mobilisation et unité de tous les travailleurs et travailleuses pour défendre les salaires, les prestations et les droits acquis.
Non à l'imposition du gouvernement et du patronat privé !
Oui à la Constitution et aux droits des travailleurs et travailleuses !
Unité et lutte face à cette alliance qui prétend piller nos droits !
Comité national de conflit des travailleurs en lutte
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Message des camarades de la CNCTL
La situation au Venezuela devient chaque jour plus complexe et la lutte des classes s'intensifie.
La dictature sous la tutelle de l'empire américain cède toutes nos richesses, et les multinationales pétrolières se frottent les mains en voyant qu'elles contrôlent, pour ne pas dire qu'elles reçoivent en cadeau, notre pétrole ; elle étend désormais ses tentacules à l'extraction de l'or, mais contrôle également sa commercialisation, et ceci est encouragée par le contrôle total des terres rares ; la "normalisation" des relations diplomatiques progresse et, avec elle, la pénétration de l'agence de renseignement enfonce ses tentacules.
Parallèlement, ils prétendent modifier la constitution et le droit du travail afin d'éliminer formellement tous les droits du travail. Nous descendons dans la rue ce 12 mars, le combat se déroule dans la rue, ici personne n'abandonne.


